Le site public de votre plage
Le canal convive parle à qui est déjà installé. Ce site-là parle à qui n'est pas encore venu.
Il ne se rédige pas et ne se tient pas à jour : il se génère depuis le paramétrage que vous avez déjà fait. L'adresse, les horaires, la carte du service en cours, les tarifs, les places disponibles — ce sont vos données, publiées. Une rupture saisie au comptoir barre le plat sur le site dans la minute, sans que personne n'ouvre quoi que ce soit.
Six langues, comprises
Français, anglais, espagnol, allemand, italien, néerlandais. Aucune ligne supplémentaire sur la facture : c'est arbitré, le site et ses langues sont dans le socle.
Aucune requête vers un tiers
Pas de police distante, pas de carte incorporée, pas de pixel de mesure. Donc pas de bannière de consentement, et une page entière au premier chargement, même sur le réseau d'une plage.
Ce qui est affiché est daté
La carte publiée porte l'heure de sa publication et ses ruptures barrées. Montrer à quinze heures la carte de la veille serait pire que ne rien montrer.
Votre langue de référence est celle que vous déclarez — pas celle de votre pays.
Un exploitant néerlandais installé en Espagne écrit dans sa langue et traduit vers les cinq autres. Et une langue seconde ne se publie que complète : toutes les sections publiées dans votre langue existent dans celle-là. Une page à demi traduite est pire qu'une page non traduite — elle donne au visiteur la certitude que le reste ne le concerne pas.
Les trois règles ci-dessous s'affichent dans la langue choisie. Elles sont écrites à la main pour montrer ce que la règle donne : le générateur, lui, n'est pas construit.
Ce qui ne se traduit jamais
Le nom de votre établissement, les noms propres de vos produits, les unités, les prix, et les mentions légales. Un cocktail appelé « Coucher de sable » ne devient pas Sand Sunset : c'est un nom, il s'écrit comme il se commande.
Une traduction non relue peut être publiée — et le dit
Exiger votre relecture des six langues reviendrait à n'en publier qu'une : personne ne relit son néerlandais. La page porte donc la mention de traduction automatique. Deux exceptions : votre langue de référence, qui reste soumise à votre acceptation nominative, et les mentions légales, qui ne partent jamais au modèle.
Le modèle n'a pas le droit de vous flatter
Ni distinction, ni récompense, ni ancienneté, ni classement, ni chiffre de fréquentation ou de satisfaction : aucune affirmation vérifiable. Le refus intervient avant que le texte ne vous soit montré — vous ne pouvez donc pas accepter par inadvertance une distinction que vous n'avez jamais reçue.
Trois mises en page, choisies par situation d'exploitation — pas par goût.
« Préférez-vous l'épuré ou le chaleureux » n'est pas une question qu'on pose à un exploitant un soir de juillet. « Louez-vous des places, ou faites-vous venir à table ? » en est une. Les couleurs, elles, ne viennent jamais de nous : elles viennent de votre charte, produite au paramétrage.
Et le site que vous avez déjà ne nous appartient pas. S'il existe et qu'il vous convient, il reste le vôtre : trois régimes de cohabitation sont prévus, du site Drood seul au vôtre enrichi de nos pages à jour. Aucun texte, aucune image, aucune marque d'un site existant n'est reprise sans que vous en ayez déclaré les droits, nommément et à une date.
Vous tenez un site à jour à la main ? Dites-nous ce qu'il vous coûte de temps chaque semaine — c'est souvent la première chose que le paramétrage supprime.
Parler de votre plageVous exploitez une plage ? Dites-nous ce qui vous coûte le plus de temps aujourd'hui — nous répondons nous-mêmes, sous deux jours ouvrés.
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